Vous serez thérésiennes ou vous ne serez pas. P. Martin

Actualités

  • “Tu m’as séduite Seigneur et je me suis laissée séduire … ” Fêtes des Sœurs Jubilaires.

    En ce dimanche, 10 Sœurs Oblates de Ste Thérèse fêtaient, à la Maison-Mère, leur Jubilé : 75, 60, 50 et 25 ans de profession religieuse. Quelle grâce de fêter un jubilé en cette solennité du St Sacrement ! Une occasion pour entrevoir la fidélité du Seigneur qui les a appelées, envoyées, accompagnées, soutenues, façonnées par la Petite Voie de Ste Thérèse, un temps pour rendre grâce à Dieu-Père plein de tendresse et de Miséricorde. Après une journée de retraite en s’émerveillant de l’œuvre de Dieu au cœur de leur histoire, l’Eucharistie les a rassemblées avec les Sœurs venues des communautés d’Honfleur, de Caen, de Lisieux, de Vendée et des Landes.                                ” Source de tout amour, de toute vie et de tout don,  ;;;;;;;;;;;fais de nous, Ô Père une vivante offrande à la louange de ta gloire…” En communion avec leurs Fondateurs et leurs Sœurs du Ciel, elles ont renouvelé leurs vœux et se sont livrées  à l’amour infini du Seigneur pour l’aimer et le faire aimer là où Il les conduit en mission. ” Mes Sœurs,.., votre jubilé vous ramène à la source de votre vocation et à l’essentiel de votre vie : être l’amour au cœur de vos Eglises diocésaines de Bayeux-Lisieux, de Luçon et d’Aire et Dax.” envoi en mission par Sœur Laurence, Supérieure Générale. Avec Sœurs Lucienne, Luce-Marie, Anne-Marie, Paulette, Thérèse, Yvonne, Aline, Monique, Nathalie et Laurence rendons grâce pour ces années reçues et offertes et portons-les dans notre prière pour qu’elles deviennent toujours davantage l’œuvre de sa Miséricorde.

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  • Fête du Sacré-Cœur de Jésus – Vendredi 11 juin 2021

    « Puisez au Cœur de Jésus la nourriture et la boisson spirituelle de votre vie afin que, nourris du Christ vous soyez des personnes nouvelles, profondément transformées par cet amour divin. » Cet encouragement lancé par le pape François nous rejoint chacun, là où nous sommes, en ce jour de fête… « Vendredi, ce sera la solennité du Cœur Sacré de Jésus, je vous invite, pendant tout le mois de juin, à prier le Coeur de Jésus et à soutenir vos prêtres par votre proximité et votre affection de façon à ce qu’ils soient l’image de ce Coeur plein d’amour miséricordieux. » « L’amour est concret, l’amour donne sa vie pour les autres… l’amour ne s’enseigne pas, il se vit ». Pape François, 9 juin 2021 Cette fête coïncide depuis 1995, avec la journée mondiale de prière pour la sanctification des prêtres comme l’a voulue le Pape Jean Paul II. Son but est d’impliquer tout le peuple de Dieu dans la prière pour les prêtres. « Je suis entrée au Carmel pour sauver les âmes et surtout afin de prier pour les prêtres. » Telle était la motivation de Ste Thérèse en devenant carmélite. De nombreux prêtres ont trouvé en elle une sœur qui les a accompagnés sur leur chemin spirituel. Notre Fondateur, le Père Gabriel Martin a lui aussi vécu une  belle expérience d’amitié spirituelle avec elle. De cette amitié sont nées trois Congrégations. Découvrez-la en cliquant ici. Ste Thérèse avait une dévotion particulière au Sacré-Cœur de Jésus. Pour sa sœur aînée, Marie du Sacré-Cœur, elle compose une poésie en 1895 qu’elle intitule : “Au Sacré-Cœur de Jésus”. C’est une magnifique contemplation de la personne de Jésus à travers ses sentiments profonds et l’amour qui emplit son cœur. Thérèse est assurée que « le Cœur de son époux est à elle seule comme le sien est à lui seul » (LT 122). Entrons avec Thérèse dans cette prière de contemplation amoureuse : Au Sacré-Coeur de Jésus  –  P N 23 1. Au sépulcre saint, Marie-Madeleine Cherchant son Jésus, se baissait en pleurs Les anges voulaient adoucir sa peine Mais rien ne pouvait calmer ses douleurs. Ce n’était pas vous, lumineux archanges Que cette âme ardente venait chercher Elle voulait voir Le Seigneur des anges Le prendre en ses bras, bien loin l’emporter….. 2. Auprès du tombeau, restée la dernière Elle était venue bien avant le jour Son Dieu vint aussi, voilant sa lumière Marie ne pouvait le vaincre en amour ! Lui montrant d’abord sa Face Bénie Bientôt un seul mot jaillit de son Cœur Murmurant le nom si doux de : Marie Jésus lui rendit la paix, le bonheur.   3. Un jour, ô mon Dieu, comme Madeleine, J’ai voulu te voir, m’approcher de toi Mon regard plongeait dans l’immense plaine Dont je recherchais le Maître et le Roi Et je m’écriais, voyant l’onde pure, L’azur étoilé, la fleur et l’oiseau : «Si je ne vois Dieu, brillante nature, Tu n’es rien pour moi, qu’un vaste tombeau.   4. «J’ai besoin d’un cœur brûlant de tendresse Restant mon appui sans aucun retour Aimant tout en moi, même ma faiblesse… Ne me quittant pas, la nuit et le jour. Je n’ai pu trouver nulle créature Qui m’aimât toujours, sans jamais mourir Il me faut un Dieu prenant ma nature Devenant mon frère et pouvant souffrir !   5. Tu m’as entendue, seul Ami que j’aime Pour ravir mon cœur, te faisant mortel Tu versas ton sang, mystère suprême !… Et tu vis encor pour moi sur l’Autel. Si je ne puis voir l’éclat de ta Face, Entendre ta voix remplie de douceur Je puis, ô mon Dieu, vivre de ta grâce Je puis reposer sur ton Sacré Cœur !   6. O Cœur de Jésus, trésor de tendresse C’est toi mon bonheur, mon unique espoir, Toi qui sus charmer ma tendre jeunesse Reste auprès de moi jusqu’au dernier soir Seigneur, à toi seul j’ai donné ma vie Et tous mes désirs te sont bien connus C’est en ta bonté toujours infinie Que je veux me perdre, ô Cœur de Jésus !   7. Ah ! je le sais bien, toutes nos justices N’ont devant tes yeux aucune valeur Pour donner du prix à mes sacrifices Je veux les jeter en ton Divin Cœur Tu n’as pas trouvé tes anges sans tache Au sein des éclairs tu donnas ta loi !… En ton Cœur Sacré, Jésus, je me cache Je ne tremble pas, ma vertu, c’est Toi !…   8. Afin de pouvoir contempler ta gloire Il faut, je le sais, passer par le feu Et moi je choisis pour mon purgatoire Ton Amour brûlant, ô Cœur de mon Dieu ! Mon âme exilée quittant cette vie Voudrait faire un acte de pur amour Et puis s’envolant au Ciel sa Patrie Entrer dans ton Cœur sans aucun détour.    

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L’Evangile avec Thérèse

  • Dimanche 20 juin 2021 – 12ème dim du tps ord

    Pour quoi avez-vous peur ? Jésus a passé une journée à enseigner les foules, et le voilà fatigué ! Oui, comme tous les hommes, Jésus a connu la fatigue d’une longue journée bien remplie.  Jésus se laisse ainsi conduire par ses disciples, même au sein de la tempête…  Il est bien là, alors pourquoi avoir peur ?  Toute la journée, Jésus avait parlé à la foule. Le soir venu, Jésus dit à ses disciples : « Passons sur l’autre rive. » Quittant la foule, ils emmenèrent Jésus, comme il était, dans la barque, et d’autres barques l’accompagnaient. Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait. Lui dormait sur le coussin à l’arrière. Les disciples le réveillent et lui disent : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : « Silence, tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » Saisis d’une grande crainte, ils se disaient entre eux : « Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? » Mc 4,35-41 L’évangile de ce dimanche a beaucoup marqué Ste Thérèse. Alors que le vent souffle et que la tempête gronde, elle choisit de laisser Jésus dormir… Thérèse n’a pourtant pas été épargnée par les tempêtes de la vie, elle a connu les souffrances familiales, la douleur de la séparation, de la mort, de la maladie… Mais ne se fiant pas aux apparences qu’elle ne comprend pas toujours, elle demeure dans la confiance : Beaucoup servent Jésus quand il les console, mais peu consentent à tenir compagnie à Jésus dormant sur les flots. LT 165 Vivre d’Amour, lorsque Jésus sommeille C’est le repos sur les flots orageux Oh! Ne crains pas, Seigneur, que je t’éveille, J’attends en paix le rivage des cieux… PN 17,9 Avant de faire sa profession religieuse, elle est encore assaille par une grande tempête intérieure, mais elle demeure dans la même attitude : La retraite qui précéda ma profession fut loin de m’apporter des consolations, l’aridité la plus absolue et presque l’abandon furent mon partage. Jésus dormait comme toujours dans ma petite nacelle ; ah ! je vois bien que rarement les âmes Le laissent dormir tranquillement en elles. Jésus est si fatigué de toujours faire des frais et des avances qu’Il s’empresse de profiter du repos que je Lui offre. Il ne se réveillera pas sans doute avant ma grande retraite de l’éternité, mais au lieu de me faire de la peine cela me fait un extrême plaisir… Ms A 75v° Thérèse sait que malgré les épreuves ou les nuits qu’elle traverse, Jésus est là même si elle n’en a aucune perception sensible. Lui qui est la vie, qui est la vraie Vie, a vaincu la mort. Thérèse le croit profondément, et c’est cela qui lui permet de rester dans la Paix et dans la Joie. En ce dimanche, demandons à Ste Thérèse d’intercéder pour nous pour qu’au sein des tempêtes qui nous déstabilisent, nous demeurions toujours ancrés dans la confiance et l’abandon.

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  • Dimanche 13 juin 2021 – 11ème dim tps ord

    A nous de préparer la terre ! L’évangile de ce dimanche pourrait nous laisser aller à une certaine paresse… il n’en est rien ! Pour que la semence puisse prendre racine, elle doit tomber dans la bonne terre. Là se trouve notre responsabilité pour que puissent fructifier les dons que le Seigneur nous fait. Alors le règne de Dieu pourra advenir par chacun de nous. Ce fruit qui en jaillira, nous ne le connaissons pas, c’est le Seigneur qui sème. Aussi dans la confiance, laissons le Seigneur être maître de ce qui arrivera, mais pour cela Il a besoin de notre totale confiance… Méditons donc ensemble l’évangile de ce dimanche : En ce temps-là, parlant à la foule, Jésus disait : « Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui jette en terre la semence : nuit et jour, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment. D’elle-même, la terre produit d’abord l’herbe, puis l’épi, enfin du blé plein l’épi. Et dès que le blé est mûr, il y met la faucille, puisque le temps de la moisson est arrivé. »Il disait encore : « À quoi allons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle parabole pouvons-nous le représenter ? Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences. Mais quand on l’a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. » Par de nombreuses paraboles semblables, Jésus leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de l’entendre. Il ne leur disait rien sans parabole, mais il expliquait tout à ses disciples en particulier. Mc 4,26-34 Thérèse reconnaît que Dieu a semé l’amour dans son cœur et l’a fait grandir. Elle n’a pas fait elle-même ses  projets sans les confier au Seigneur. Thérèse était une âme de désirs et une chercheuse. Et en même temps, elle s’est rendue complètement disponible aux projets de Dieu. Seule condition pour que la petite graine de moutarde puisse devenir un grand arbre ! Mais c’est une condition décisive, quel que soit le chemin de vie que nous ayons choisi. Là est le chemin de la sainteté, là est le chemin du Royaume de Dieu, pour tous les hommes. Aussi Thérèse prie le Seigneur qu’il en soit ainsi pour tous ceux qu’elle aime… Demandons au Seigneur la grâce de s’en remettre totalement à son Amour, et peut-être pouvons-nous faire notre, la prière de Thérèse… Vous le savez, ô mon Dieu, je n’ai jamais désiré que vous aimer, je n’ambitionne pas d’autre gloire. Votre amour m’a prévenue dès mon enfance, il a grandi avec moi, et maintenant c’est un abîme dont je ne puis sonder la profondeur. L’amour attire l’amour, aussi, mon Jésus, le mien s’élance vers vous, il voudrait combler l’abîme qui l’attire, mais hélas ! ce n’est pas même une goutte de rosée perdue dans l’océan !… Pour vous aimer comme vous m’aimez, il me faut emprunter votre propre amour, alors seulement je trouve le repos. O mon Jésus, c’est peut-être une illusion, mais il me semble que vous ne pouvez combler une âme de plus d’amour que vous n’en avez comblé la mienne ; c’est pour cela que j’ose vous demander d’aimer ceux que vous m’avez donnés comme vous m’avez aimée moi-même. Ms C 35 r°

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Coup de Coeur

  • Et après?

    Un texte magnifique, d’une grande profondeur, à ne pas oublier pour le temps d’après! 😉  Et tout s’est arrêté… Ce monde lancé comme un bolide dans sa course folle, ce monde dont nous savions tous qu’il courait à sa perte mais dont personne ne trouvait le bouton « arrêt d’urgence », cette gigantesque machine a soudainement été stoppée net. A cause d’une toute petite bête, un tout petit parasite invisible à l’œil nu, un petit virus de rien du tout… Quelle ironie ! Et nous voilà contraints à ne plus bouger et à ne plus rien faire. Mais que va t-il se passer après ? Lorsque le monde va reprendre sa marche ; après, lorsque la vilaine petite bête aura été vaincue ? A quoi ressemblera notre vie après ?       Après ? Nous souvenant de ce que nous aurons vécu dans ce long confinement, nous déciderons d’un jour dans la semaine où nous cesserons de travailler car nous aurons redécouvert comme il est bon de s’arrêter ; un long jour pour goûter le temps qui passe et les autres qui nous entourent. Et nous appellerons cela le dimanche.       Après ? Ceux qui habiteront sous le même toit, passeront au moins  3 soirées par semaine ensemble, à jouer, à parler, à prendre soin les uns des autres et aussi à téléphoner à papy qui vit seul de l’autre côté de la ville ou aux cousins qui sont loin. Et nous appellerons cela la famille.       Après ? Nous écrirons dans la Constitution qu’on ne peut pas tout acheter, qu’il faut faire la différence entre besoin et caprice, entre désir et convoitise ; qu’un arbre a besoin de temps pour pousser et que le temps qui prend son temps est une bonne chose. Que l’homme n’a jamais été et ne sera jamais tout-puissant et que cette limite, cette fragilité inscrite au fond de son être est une bénédiction puisqu’elle est la condition de possibilité de tout amour. Et nous appellerons cela la sagesse.       Après ? Nous applaudirons chaque jour, pas seulement le personnel médical à 20h mais aussi les éboueurs à 6h, les postiers à 7h, les boulangers à 8h, les chauffeurs de bus à 9h, les élus à 10h et ainsi de suite. Oui, j’ai bien écrit les élus, car dans cette longue traversée du désert, nous aurons redécouvert le sens du service de l’Etat, du dévouement et du Bien Commun. Nous applaudirons toutes celles et ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont au service de leur prochain. Et nous appellerons cela la gratitude.       Après ? Nous déciderons de ne plus nous énerver dans la file d’attente devant les magasins et de profiter de ce temps pour parler aux personnes qui comme nous, attendent leur tour. Parce que nous aurons redécouvert que le temps ne nous appartient pas ; que Celui qui nous l’a donné ne nous a rien fait payer et que décidément, non, le temps ce n’est pas de l’argent ! Le temps c’est un don à recevoir et chaque minute un cadeau à goûter. Et nous appellerons cela la patience.       Après ? Nous pourrons décider de transformer tous les groupes WhatsApp créés entre voisins pendant cette longue épreuve, en groupes réels, de dîners partagés, de nouvelles échangées, d’entraide pour aller faire les courses ou amener les enfants à l’école. Et nous appellerons cela la fraternité.       Après ? Nous rirons en pensant à avant, lorsque nous étions devenus les esclaves d’une machine financière que nous avions nous-mêmes créée, cette poigne despotique broyant des vies humaines et saccageant la planète. Après, nous remettrons l’homme au centre de tout parce qu’aucune vie ne mérite d’être sacrifiée au nom d’un système, quel qu’il soit. Et nous appellerons cela la justice.        Après ? Nous nous souviendrons que ce virus s’est transmis entre nous sans faire de distinction de couleur de peau, de culture, de niveau de revenu ou de religion. Simplement parce que nous appartenons tous à l’espèce humaine. Simplement parce que nous sommes humains. Et de cela nous aurons appris que si nous pouvons nous transmettre le pire, nous pouvons aussi nous transmettre le meilleur. Simplement parce que nous sommes humains. Et nous appellerons cela l’humanité.       Après ? Dans nos maisons, dans nos familles, il y aura de nombreuses chaises vides et nous pleurerons celles et ceux qui ne verront jamais cet après. Mais ce que nous aurons vécu aura été si douloureux et si intense à la fois que nous aurons découvert ce lien entre nous, cette communion plus forte que la distance géographique. Et nous saurons que ce lien qui se joue de l’espace, se joue aussi du temps ; que ce lien passe la mort. Et ce lien entre nous qui unit ce côté-ci et l’autre de la rue, ce côté-ci et l’autre de la mort, ce côté-ci et l’autre de la vie, nous l’appellerons Dieu.         Après ? Après ce sera différent d’avant mais pour vivre cet après, il nous faut traverser le présent. Il nous faut consentir à cette autre mort qui se joue en nous, cette mort bien plus éprouvante que la mort physique. Car il n’y a pas de résurrection sans passion, pas de vie sans passer par la mort, pas de vraie paix sans avoir vaincu sa propre haine, ni de joie sans avoir traversé la tristesse. Et pour dire cela, pour dire cette lente transformation de nous qui s’accomplit au coeur de l’épreuve, cette longue gestation de nous-mêmes, pour dire cela, il n’existe pas de mot.  Père Pierre-Alain Lejeune https://pierrealainlejeune.wixsite.com/monblog/single-post-mfhkg/2020/03/22/Et-apr%C3%A8s-

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La beauté du mariage