Vous serez thérésiennes ou vous ne serez pas. P. Martin

Actualités

  • Randonnée contemplative entre terre et mer

      Un rayon de soleil pointe à l’horizon par delà le vol artistique des goélands   Pour fêter le printemps en beauté, jetez vos masques quelques instants, courez au bord de la mer,  à la digue de Tarnos, dans les Landes, là où les Sœurs vivent depuis plus de 50 ans.  Dix minutes pour un bol d’air ensoleillé, entre terre et mer. Belle marche contemplative entre les Landes et le Pays basque.   https://youtu.be/UiQPYoQyIW4    

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  • Témoins pour une vie nouvelle : 20 mars 2022

    En mars 2021, les évêques à Lourdes ont proposé de vivre une journée de prière pour les victimes d’agressions sexuelles et d’abus de pouvoir et de conscience au sein de l’Eglise. Cette journée mémorielle, fixée au 3ème dimanche de Carême, a pour thème cette année  :  » Témoins pour une vie nouvelle. » Un livret de prière est édité par l’Eglise de France ; L’idée est d’inviter chacun, à ouvrir ses yeux et ses oreilles, son cœur, à reconnaître l’importance de ce qu’il voit, entend, ressent, à se laisser convertir et pourquoi pas, à devenir témoin à son tour. Dans cette dynamique, nous vous proposons de lire, méditer le récit autobiographique de Patrick Goujon, jésuite, professeur au Centre Sèvres à Paris. Il raconte : « Je n’avais jamais imaginé combien les agressions sexuelles commises contre un enfant pouvaient aussi détruire sa vie d’adulte. J’étais choqué par le scandale de tels crimes. Je m’en étais tenu là jusqu’au jour où m’est revenu d’un coup ce qu’un prêtre m’avait fait subir pendant mon enfance » En 2015, âgé de 48 ans, il s’est découvert victime. Commence alors un travail de reconnaissance pour ouvrir une voie de réconciliation entre l’enfant, l’adulte et le religieux qu’il est devenu. « Je ne me souviens pas m’être décidé à me taire : la parole n’est pas venue. Pendant des années, j’ai soupçonné que quelque chose se tenait caché : mais rien en vue, rien à dire.» Un témoignage bouleversant où l’auteur ne raconte presque rien des faits mais où il livre toute la violence du traumatisme subi par l’enfant. Un livre délicat et pudique qui peut aider à comprendre par quel chemin d’épreuve passent les personnes victimes. Cet essai invite chacun à se mettre en mouvement. En se montrant blessé mais debout, apaisé et vivant, Patrick Goujon témoigne de Celui qui donne à « espérer contre toute espérance » (Rm 4, 18), comme un rayon de lumière traversant l’obscurité. L’auteur va encore plus loin lorsqu’il affirme :  » Je ne me suis pas sauvé parce qu’Un Autre me sauve. Lui aussi a pris soin de moi…  C’est une ombre bienfaisante qui guide, elle diffuse une lumière qu’il faut apprendre à distinguer… »  Parcourons quelques passages de cet ouvrage : Patrick Goujon extraits puis méditons avec ce récit  autobiographique afin d’ouvrir nos oreilles et notre cœur sans détourner notre regard. Car, écrit le Pape François :  » il convient de changer les mentalités pour combattre l’attitude défensive et réactive visant à sauvegarder l’institution, au bénéfice d’une recherche sincère et décidée du bien de la communauté, en donnant la priorité aux victimes des abus dans tous les sens du terme. » Discours final du Sommet sur la protection des mineurs le 24 février 2019.   Titre du Livre : Prière de ne pas abuser Auteur : Patrick GOUJON Edition du Seuil, 12 Euros. Découvrez l’entretien avec Patrick Goujon    

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L’Evangile avec Thérèse

  • Dimanche 22 mai 2022 – 6ème dim Pâques

    Aimer et croire ! Voilà comment Dieu veut se manifester : en habitant le cœur de ceux qui l’accueillent et croient en Lui. Ainsi, à ceux qui deviennent ses amis, Jésus promet l’Esprit Saint et donne sa Paix! « Ce qui nous est demandé, c’est de nous confier en lui, de correspondre au don de son amour par une vie bonne, faite d’actions animées par la foi et par l’amour », nous rappelle le Pape François. En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et, chez lui, nous nous ferons une demeure. Celui qui ne m’aime pas ne garde pas mes paroles. Or, la parole que vous entendez n’est pas de moi : elle est du Père, qui m’a envoyé. Je vous parle ainsi, tant que je demeure avec vous ; mais le Défenseur, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé. Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi. Je vous ai dit ces choses maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez. » Jn 14, 23-29 La foi de Thérèse a comme point d’appui : JESUS SEUL. Elle a éprouvé que tout vient de Jésus et son combat est de lutter contre tout ce qui l’empêcherait de croire. C’est à Toi seul JESUS que je m’attache C’est en tes bras que j’accours et me cache Je veux t’aimer comme un petit enfant Je veux lutter comme un guerrier vaillant. PN 36 Au soir d’Amour, parlant sans parabole, Jésus disait : «Si quelqu’un veut m’aimer Toute sa vie, qu’il garde ma Parole Mon Père et moi viendrons le visiter. Et de son cœur faisant notre demeure Venant à lui, nous l’aimerons toujours! Rempli de paix, nous voulons qu’il demeure En notre Amour!…» PN 17,1

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  • Dimanche 15 mai 2022 – 5ème dim Pâques

    Être glorifié… Quand nous regardons et écoutons ce qui se vit autour de nous, nous pouvons avoir une petite idée de ce que veut dire « être glorifié »: avoir réussi, être une star, un super-héros que tout le monde regarde avec admiration, et envie… Comme si souvent, l’Évangile vient à contre-courant de la pensée du monde, et nous indique un tout autre chemin. Jésus, alors qu’il sait qu’il va mourir, annonce à ses disciples qu’il va être glorifié. Il essaie de faire comprendre à ses disciples ce chemin tout autre de la gloire, sommet de l’Amour… Au cours du dernier repas que Jésus prenait avec ses disciples, quand Judas fut sorti du cénacle, Jésus déclara: maintenant le Fils de l’homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera; et il le glorifiera bientôt. Petits enfants, c’est pour peu de temps encore que je suis avec vous. Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » Jn 13, 31-33a.34-35 Thérèse dans le quotidien de son Carmel éprouve de la difficulté à aimer certaines de ses sœurs ; elle ne craint pas de l’écrire. Ainsi, elle nous transmet comment elle s’est laissée guider par Jésus dans la voie de l’amour fraternel. Faisons nôtre sa prière pour demander au Seigneur de nous apprendre à aimer, afin de prendre notre place dans le combat de l’Amour… Lorsque Jésus fit à ses apôtres un commandement nouveau, SON COMMANDEMENT A LUI, comme Il le dit plus loin, ce n’est pas d’aimer le prochain comme soi-même qu’Il parle mais de l’aimer comme Lui, Jésus, l’a aimé, comme Il l’aimera jusqu’à la consommation des siècles… Ah ! Seigneur, je sais que vous ne commandez rien d’impossible, vous connaissez mieux que moi ma faiblesse, mon imperfection, vous savez bien que jamais je ne pourrais aimer mes sœurs comme vous les aimez, si vous-même, ô mon Jésus, ne les aimiez encore en moi. C’est parce que vous vouliez m’accorder cette grâce que vous avez fait un commandement nouveau. – Oh! que je l’aime puisqu’il me donne l’assurance que votre volonté est d’aimer en moi tous ceux que vous me commandez d’aimer !… Oui je le sens, lorsque je suis charitable, c’est Jésus seul qui agit en moi ; plus je suis unie à Lui, plus aussi j’aime toutes mes sœurs. […] Lorsque je veux augmenter en moi cet amour, lorsque surtout le démon essaie de me mettre devant les yeux de l’âme les défauts de telle ou telle sœur qui m’est moins sympathique, je m’empresse de rechercher ses vertus, ses bons désirs, je me dis que si je l’ai vue tomber une fois elle peut bien avoir remporté un grand nombre de victoires qu’elle cache par humilité, et que même ce qui me paraît une faute peut très bien être à cause de l’intention un acte de vertu. Ms C. 12 v°

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En direct du Vatican

Coup de Coeur

  • Championnat de France cyclisme des hommes et femmes d’Eglise.

    Le 2 et 3 mai sur les routes de l’Ardèche, 72 prêtres, diacres, religieuses, pasteurs protestants, adventistes et évangéliques ont pris part à la 21e édition du Championnat de France cycliste du clergé.   Une course, de la Fédération française de cyclisme, où il s’agit de donner un « visage de l’Eglise sympathique » avec une compétition qui demeure. Les coureurs âgés de 23 à 81 ans se  sont affrontés sur deux épreuves :    – Une course contre la montre de 12 km entre les villes de Rochemaure et Cruas    – Une boucle à parcourir trois fois sur le plateau de St Remèze : 54 kilomètres. Cette année, ce ne fut pas de tout repos : « C’était splendide mais il y avait un vent de face tout le long !  » rapporte un des coureurs, Mgr Rivière, évêque d’Autun. De quoi faire sourire son confrère Mgr Balsa, embarqué sur une moto pour l’épreuve :   » La petite côte à la fin a été difficile, il a fallu passer la seconde » charrie-t-il. https://youtu.be/tcr5FtO1rj0 L’ambiance fut bon enfant même si certains venaient pour le classement comme Matthieu, diacre près d’Angers. « Je me suis bien préparé : 22 kilomètres chaque jour. » Deux jours pour partager, échanger entre des prêtres diocésains,  un jésuite, un dominicain, des Sœurs salésiennes, un évêque,… et les spectateurs ! De plus, à l’arrivée devant la mairie de Cruas, des habitants découvrent cette course avec beaucoup d’amusement : « On avait presque l’impression que c’était une plaisanterie, on n’imaginait pas que des prêtres, des religieuses pouvaient faire du vélo et un championnat !  » En conclusion, beaucoup de joie, d’allégresse et de convivialité. Une course où se mêlent compétition et vie fraternelle, où tous ont participé à la Messe en la Cathédrale de Viviers à 8h, de bonne heure et de bonne humeur. Pour l’an prochain, rendez-vous à l’abbaye St Martin de Ligugé, près de Poitiers. A noter sur vos agendas pour venir les encourager.    ◊ Beau reportage de ces 2 jours  : click ici     

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Pour les religieuses et les consacrées…