Vous serez thérésiennes ou vous ne serez pas. P. Martin

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  • 10 conseils pour être Saint

    10 CONSEILS DU PAPE FRANÇOIS POUR ÊTRE SAINT  1 – Ne te défile pas ! « J’aime voir la sainteté dans le patient peuple de Dieu : chez ces parents qui éduquent avec tant d’amour leurs enfants, chez ces hommes et ces femmes qui travaillent pour apporter le pain à la maison, chez les malades, chez les religieuses âgées qui continuent de sourire. Dans cette constance à aller de l’avant chaque jour, je vois la sainteté de l’Église militante. C’est cela, souvent, la sainteté « de la porte d’à côté », de ceux qui vivent proches de nous et sont un reflet de la présence de Dieu, ou, pour employer une autre expression, « la classe moyenne de la sainteté ». 2 – Ton guide pour la route : les Béatitudes. « Les Béatitudes ne sont nullement quelque chose de léger ou de superficiel, bien au contraire ; car nous ne pouvons les vivre que si l’Esprit Saint nous envahit avec toute sa puissance et nous libère de la faiblesse de l’égoïsme, du confort, de l’orgueil. » 3 – Tu veux aimer ? Agis.« Celui qui veut vraiment rendre gloire à Dieu par sa vie, celui qui désire réellement se sanctifier pour que son existence glorifie le Saint, est appelé à se consacrer, à s’employer, et à s’évertuer à essayer de vivre les œuvres de miséricorde. » 4 – Cultive l’humilité. « L’humilité ne peut s’enraciner dans le cœur qu’à travers les humiliations. Sans elles, il n’y a ni humilité ni sainteté. Si tu n’es pas capable de supporter et de souffrir quelques humiliations, tu n’es pas humble et tu n’es pas sur le chemin de la sainteté. La sainteté que Dieu offre à son Église vient à travers l’humiliation de son Fils. Voilà le chemin ! » 5 – Sois dans la joie. « Le saint est capable de vivre joyeux et avec le sens de l’humour. Tout en demeurant réaliste, il éclaire les autres avec un esprit positif et rempli d’espérance. » 6 – Ose évangéliser. « En même temps, la sainteté est parrhèsia  : elle est audace, elle est une incitation à l’évangélisation qui laisse une marque dans ce monde. »   7 – Ne te résigne jamais ! « A causer de l’accoutumance, nous n’affrontons plus le mal et nous permettons que les choses « soient ce qu’elles sont », ou que certains ont décidé qu’elles soient. Mais laissons le Seigneur venir nous réveiller, nous secouer dans notre sommeil, nous libérer de l’inertie. Affrontons l’accoutumance, ouvrons bien les yeux et les oreilles, et surtout le cœur, pour nous laisser émouvoir par ce qui se passe autour de nous et par le cri de la Parole vivante et efficace du Ressuscité. » 8 – Prie chaque jour. Et recommence. « Je ne crois pas dans la sainteté sans prière, bien qu’il ne s’agisse pas nécessairement de longs moments ou de sentiments intenses. » « J’ose donc te demander : Y a-t-il des moments où tu te mets en sa présence en silence, où tu restes avec lui sans hâte, et tu te laisses regarder par lui ? Est-ce que tu laisses son feu embraser ton cœur ? Si tu ne lui permets pas d’alimenter la chaleur de son amour et de sa tendresse, tu n’auras pas de feu, et ainsi comment pourras-tu enflammer le cœur des autres par ton témoignage et par tes paroles ? » 9 – Prépare-toi au combat. « La vie chrétienne est un combat permanent. Il faut de la force et du courage pour résister aux tentations du diable et annoncer l’Évangile. Cette lutte est très belle, car elle nous permet de célébrer chaque fois le Seigneur vainqueur dans notre vie. » 10 – Apprends à discerner ce que Dieu veut pour toi. « Comment savoir si une chose vient de l’Esprit Saint ou si elle a son origine dans l’esprit du monde ou dans l’esprit du diable ? Le seul moyen, c’est le discernement qui ne requiert pas seulement une bonne capacité à raisonner ou le sens commun. C’est aussi un don qu’il faut demander. » « Souvent, cela se joue dans les petites choses, dans ce qui parait négligeable, parce que la grandeur se montre dans ce qui est simple et quotidien. » Cf. « Gaudete et Exultate » Pape François  

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  • Avec Thérèse, prions avec nos amis du Ciel

    Avec sa simplicité, Thérèse disait un jour, à sa sœur Céline : Rien ne nous assure que les saints canonisés sont les plus grands. Dieu les a mis en relief pour sa gloire et notre édification,  plus que pour eux-mêmes.  Conseils  et souvenirs N’oublions pas que ses chers parents Louis et Zélie comptent parmi les saints reconnus par l’Eglise depuis le 18 octobre 2015. Thérèse désirait être sainte et elle chercha une chemin qui lui permette d’accéder à la sainteté. Devenue docteur de l’Eglise, elle nous laisse un trésor : « sa petite voie »     Belle Fête de Tous les Saints ! …Aujourd’hui, 2 novembre, prions  pour ceux qui sont entrés dans la Vie et que nous retrouverons un jour dans la Paix et la Lumière de Dieu. Bientôt nous serons au Ciel… Là, il n’ y aura plus de jour ni de nuit mais la Face de Jésus fera régner une lumière sans égale ! LT 95 Ce qui m’attire vers la Patrie des Cieux, c’est l’appel du Seigneur, c’est l’espoir de l’aimer enfin comme je l’ai tant désiré et la pensée que je pourrai le faire aimer d’une multitude d’âmes qui le béniront éternellement. LT 254 Thérèse entretient une relation très fraternelle et pacifiante avec nos amis du Ciel : Elle se souvient d’une belle expérience spirituelle faite avec ses petits frères du Ciel, étant encore aux Buissonnets lorsque sa sœur aînée Marie est entrée au Carmel : Lorsque Marie entra au Carmel, j’étais encore bien scrupuleuse. Ne pouvant plus me confier à elle je me tournai du côté des Cieux. Ce fut aux quatre petits anges qui m’avaient précédée là-haut que je m’adressai, car je pensais que ces âmes innocentes n’ayant jamais connu les troubles ni la crainte devaient avoir pitié de leur pauvre petite sœur qui souffrait sur la terre. Je leur parlai avec une simplicité d’enfant, leur faisant remarquer qu’étant la dernière de la famille, j’avais toujours été la plus aimée, la plus comblée des tendresses de mes sœurs, que s’ils étaient restés sur la terre ils m’auraient sans doute aussi donné des preuves d’affection… Leur départ pour le Ciel ne me paraissait pas une raison de m’oublier, au contraire se trouvant à même de puiser dans les trésors Divins, ils devaient y prendre pour moi la paix et me montrer ainsi qu’au Ciel on sait encore aimer !… La réponse ne se fit pas attendre, bientôt la paix vint inonder mon âme de ses flots délicieux et je compris que si j’étais aimée sur la terre, je l’étais aussi dans le Ciel… Depuis ce moment ma dévotion grandit pour mes petits frères et sœurs et j’aime à m’entretenir souvent avec eux, à leur parler des tristesses de l’exil… de mon désir d’aller bientôt les rejoindre dans la Patrie !… Ms A44r° De même, au carmel, elle fait un rêve qui lui fait comprendre à nouveau que le Ciel est peuplé d’âmes qui la chérissent :  Aux premières lueurs de l’aurore, je me trouvais (en rêve) dans une sorte de galerie, il y avait plusieurs autres personnes, mais éloignées. Notre Mère seule était auprès de moi, tout à coup … sans avoir vu comment elles étaient entrées, j’aperçus trois carmélites revêtues de leurs manteaux et grands voiles, il me sembla qu’elles venaient pour notre Mère, mais ce que je compris clairement, c’est qu’elles venaient du Ciel. Au fond de mon cœur, je m’écriai : Ah ! que je serais heureuse de voir le visage d’une de ces carmélites ! Alors comme si ma prière avait été entendue par elle, la plus grande des saintes s’avança vers moi; aussitôt je tombai à genoux. Oh ! bonheur ! la Carmélite leva son voile ou plutôt le souleva et m’en couvrit… sans aucune hésitation, je reconnus la vénérable Mère Anne de Jésus, la fondatrice du Carmel en France. Son visage était beau, d’une beauté immatérielle, aucun rayon ne s’en échappait et cependant malgré le voile qui nous enveloppait toutes les deux, je voyais son céleste visage éclairé d’une lumière ineffablement douce, lumière qu’il ne recevait pas mais qu’il produisait de lui-même… Je ne saurais redire l’allégresse de mon âme, ces choses se sentent et ne peuvent s’exprimer… Plusieurs mois se sont écoulés depuis ce doux rêve, cependant le souvenir qu’il laisse à mon âme n’a rien perdu de sa fraîcheur, de ses charmes Célestes… Je vois encore le regard et le sourire PLEINS d’AMOUR de la Vble Mère. Je crois sentir encore les caresses dont elle me combla… Me voyant si tendrement aimée, j’osai prononcer ces paroles : «O ma Mère! je vous en supplie, dites-moi si le Bon Dieu me laissera longtemps sur la terre… Viendra-t-Il bientôt me chercher?… » Souriant avec tendresse, la sainte murmura : «Oui, bientôt, bientôt… Je vous le promets.» – «Ma Mère, ajoutai-je, dites-moi encore si le Bon Dieu ne me demande pas quelque chose [2v°] de plus que mes pauvres petites actions et mes désirs. Est-Il content de moi?» La figure de la Sainte prit une expression incomparablement plus tendre que la première fois qu’elle me parla. Son regard et ses caresses étaient la plus douce des réponses. Cependant elle me dit : «Le Bon Dieu ne demande rien autre chose de vous. Il est content, très content!…» Après m’avoir encore caressée avec plus d’amour que ne l’a jamais fait pour son enfant la plus tendre des mères, je la vis s’éloigner… Mon cœur était dans la joie, mais je me souvins de mes sœurs, et je voulus demander quelques grâces pour elles, hélas !… je m’éveillai !… O Jésus ! l’orage alors ne grondait pas, le ciel était calme et serein… je croyais, je sentais qu’il y a un Ciel et que ce Ciel est peuplé d’âmes qui me chérissent, qui me regardent comme leur enfant… Cette impression reste dans mon cœur, d’autant mieux que la Vble Mère Anne de Jésus m’avait été jusqu’alors absolument indifférente, je ne l’avais jamais invoquée et sa pensée ne me venait à l’esprit qu’en entendant parler d’elle, ce qui […]

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L’Evangile avec Thérèse

  • Dimanche 4 Décembre 2022 – 2ème dim de l’Avent

    Le Royaume est proche…  « Tenez-vous prêts ! » Jean-Baptiste lance une invitation à la conversion d’une manière énergique, à ceux qui se présentent au baptême. En ces jours-là, paraît Jean le Baptiste, qui proclame dans le désert de Judée : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. » Jean est celui que désignait la parole prononcée par le prophète Isaïe : Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Lui, Jean, portait un vêtement de poils de chameau, et une ceinture de cuir autour des reins ; il avait pour nourriture des sauterelles et du miel sauvage. Alors Jérusalem, toute la Judée et toute la région du Jourdain se rendaient auprès de lui, et ils étaient baptisés par lui dans le Jourdain en reconnaissant leurs péchés. Voyant beaucoup de pharisiens et de sadducéens se présenter à son baptême, il leur dit : « Engeance de vipères ! Qui vous a appris à fuir la colère qui vient ? Produisez donc un fruit digne de la conversion. N’allez pas dire en vous-mêmes :‘Nous avons Abraham pour père’ ; car, je vous le dis : des pierres que voici, Dieu peut faire surgir des enfants à Abraham. Déjà la cognée se trouve à la racine des arbres : tout arbre qui ne produit pas de bons fruits va être coupé et jeté au feu. Moi, je vous baptise dans l’eau, en vue de la conversion. Mais celui qui vient derrière moi est plus fort que moi, et je ne suis pas digne de lui retirer ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. Il tient dans sa main la pelle à vanner, il va nettoyer son aire à battre le blé, et il amassera son grain dans le grenier ; quant à la paille, il la brûlera au feu qui ne s’éteint pas.» Mt 3, 1-12 La semaine dernière, nous étions invités à nous tenir prêts et à nous revêtir du Christ pour mener le combat de la lumière. L’appel d’aujourd’hui va plus loin et nous engage davantage, même si les invectives de Jean-Baptiste peuvent nous décourager si l’on s’arrête à l’image d’un Dieu jugeant nos vies selon nos actes « qui ont tous des tâches ! » Désireuse toujours de comprendre et de s’approcher au plus près du cœur de Dieu, Thérèse ne s’arrête pas à ce visage sévère, et continue à chercher. Elle lit dans le prophète Isaïe : « Dieu ne jugera pas d’après les apparences, il ne tranchera pas d’après ce qu’il entend dire. Il jugera les petits avec justice, il tranchera avec justice, il tranchera avec droiture en faveur des pauvres du pays… » Alors, Thérèse peut écrire au Père Roulland : Je sais que le Seigneur est infiniment Juste et c’est cette justice qui effraye tant d’âmes qui fait le sujet de ma joie et de ma confiance. Etre juste, ce n’est pas seulement exercer la sévérité pour punir les coupables, c’est encore reconnaître les intentions droites et récompenser la vertu. J’espère autant de la justice du Bon Dieu que de sa miséricorde. C’est parce qu’Il est juste qu’ «Il est compatissant et rempli de douceur, lent à punir et abondant en miséricorde. Car Il connaît notre fragilité, Il se souvient que nous ne sommes que poussière. Comme un père a de la tendresse pour ses enfants, ainsi le Seigneur a compassion de nous …  L.T. 226 Avec la grâce de l’Esprit, laissons le Seigneur façonner notre coeur pour qu’Il fasse de nous, des artisans de justice.

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  • Dimanche 27 novembre 2022 – 1er dim de l’Avent

    Tenez-vous prêt ! Pendant ce temps de l’Avent, pour nous préparer à accueillir l’Enfant-Jésus, laissons résonner quelques mots dans nos cœurs tout au long de ces semaines ; ils baliseront le chemin nous conduisant à la Rencontre de notre Sauveur. IL VIENT LE  SAUVEUR… « TENEZ-VOUS PRÊTS… » Dieu s’invite dans notre vie au moment où nous ne nous y attendons pas ! Combien de récits de conversion en témoignent ! Se tenir prêt en étant tout entier à son « ouvrage », dans le moment présent, mais le cœur aux aguets pour reconnaître celui qui vient à l’improviste, le cœur prêt à ouvrir la porte au Fils de l’homme, c’est à dire à Jésus Sauveur, dont le seul désir est de nous faire partager sa vie. Qu’allons-nous entreprendre pour Lui faire de la place? En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme il en fut aux jours de Noé, ainsi en sera-t-il lors de la venue du Fils de l’homme. En ces jours-là, avant le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; les gens ne se sont doutés de rien, jusqu’à ce que survienne le déluge qui les a tous engloutis : telle sera aussi la venue du Fils de l’homme. Alors deux hommes seront aux champs :l’un sera pris, l’autre laissé. Deux femmes seront au moulin en train de moudre : l’une sera prise, l’autre laissée. Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient. Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison. Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. » Mt 24,37-44 Au Carmel, du temps de Thérèse, seules les Carmélites assistaient à la cérémonie de profession religieuse, qui scelle l’alliance entre la Sœur et son Seigneur. Pour cet événement, Thérèse, sous forme humoristique a écrit un faire-part d’invitation à ses noces « avec Jésus le Verbe de Dieu ». Et elle termine : N’ayant pu vous inviter à assister à la bénédiction nuptiale qui leur a été donnée sur la montagne du Carmel (la cour céleste seule y étant admise), vous êtes néanmoins priés de vous rendre au retour de noces qui aura lieu demain jour de l’Eternité, auquel Jésus fils de Dieu viendra sur les nuées du Ciel pour juger les vivants et les morts (l’heure étant encore incertaine vous êtes invités à vous tenir prêts et à veiller). L.T. 118 Thérèse nous encourage à nous tenir prêts… pour participer au retour des noces du Fils de l’homme avec elle mais aussi avec l’humanité toute entière et donc chacun de nous. Mais comment se tenir prêts ? St Paul nous donne la réponse : Frères, vous le savez : c’est le moment, l’heure est déjà venue de sortir de votre sommeil. Car le salut est plus près de nous maintenant qu’à l’époque où nous sommes devenus croyants. La nuit est bientôt finie, le jour est tout proche. Rejetons les œuvres des ténèbres, revêtons-nous des armes de la lumière. Conduisons-nous honnêtement, comme on le fait en plein jour, sans orgies ni beuveries, sans luxure ni débauches, sans rivalité ni jalousie, mais revêtez-vous du Seigneur Jésus Christ.  Rm 13, 11-14a Ensemble, entrons dans ce temps de l’Avent ! Tenons-nous prêts…

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Coup de Coeur

  • L’homme qui marche

      Dans ce livre d’une trentaine de pages, Christian Bobin  décrit l’homme de l’Evangile, avec délicatesse et tout en nuance, sans citer une seule fois son nom.  Il réussit prodigieusement à nous faire entrer dans le mystère de la vie de cet homme : Jésus de Nazareth. Peu à peu c’est avec lui que nous marchons… Une belle œuvre poétique où l’auteur nous transporte dans une sorte de mélodie littéraire, aussi brève qu’intense où Jésus se fait proche.   Un livre à lire et relire, à méditer, à écouter …   Auteur : Christian Bobin Editeur : le Temps qu’il fait Pas plus de 10 Euros → Extrait de ce livret https://booknode.com/lhomme_qui_marche_0121858/extraits → Lecture du livre sur le web https://www.youtube.com/watch?v=7LvAEgGrcys  

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Pour les personnes agées…