Jésus, le bon Berger, passe par la porte et ses BREBIS écoutent sa voix… Il les appelle chacune par son nom et leur promet la vie, la vie en abondance !

Ce 4ème dimanche de Pâques, appelé le “Dimanche du bon Berger” est le “Dimanche des Vocations”.  Pour cette 54ème Journée Mondiale de Prière pour les Vocations, le Pape François invite à nous arrêter sur la dimension chrétienne de l’appel chrétien dans son message “Poussés par l’Esprit pour la mission”.

Jeunes et moins jeunes, renouvelons notre enthousiasme missionnaire pour permettre à la tendresse de Dieu de déborder en faveur de notre monde.

En ce temps-là, Jésus déclara : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans l’enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a poussé dehors toutes les siennes, il marche à leur tête, et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un étranger, mais elles s’enfuiront loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. »
Jésus employa cette image pour s’adresser aux pharisiens, mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait. C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : Moi, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance. » Jn 10, 1-10

Thérèse à un moment de sa vie se voit confier  – par sa Prieure : Mère Marie de Gonzague – la charge de veiller sur les novices du Carmel – Voici ce qu’elle écrit :

Comme Jésus le dit un jour à Saint Pierre, vous avez dit à votre enfant   «  Pais mes agneaux » Je vous ai supplié de faire vous-même paître vos agneaux et de me garder, de me faire paître par grâce avec eux… Et vous ma Mère bien-aimée, répondant un peu à mes désirs vous avez gardé le petit agneau avec les brebis …mais en me commandant de les faire paître à l’ombre… de leur indiquer les herbes les meilleures, les plus fortifiantes, de leur montrer les fleurs brillantes auxquelles elles ne doivent jamais toucher… Vous n’avez pas craint Mère chérie que j’égare vos petits agneaux… Ms C. 4r°

Les petits agneaux peuvent dire tout ce qu’ils voudront…dans le fond, ils sentent que je les aime d’un véritable amour, que jamais je n’imiterais le mercenaire qui voyant le loup laisse le troupeau et s’enfuit. Je suis prête à donner ma vie pour eux….  Ms C.23°