Du triomphe populaire au triomphe de l’Amour.
Jésus vient d’entrer à Jérusalem en se laissant accueillir triomphalement comme un roi. Il sait « son heure venue » et pressent bien le sentiment d’une foule dont « l’amour est fugitif comme la rosée du matin » (Cf Osée 6). Il veut diriger leur attente vers le royaume de Dieu, un Amour éternel.
Il leur laisse le mémorial de sa présence … un Corps nouveau qui renaîtra du tombeau.

En octobre 1895, dans l’élan de son offrande à l’Amour miséricordieux, Thérèse jouit d’une foi vive et claire. Puisse sa foi éclairer la nôtre ! Avec Thérèse, puisons à la source eucharistique, « Pain Vivant de la foi, Céleste Nourriture », pour y recevoir des nourritures de vie et la force d’en témoigner.
Rappelle-toi que montant vers le Père
Tu ne pouvais nous laisser orphelins
Et te faisant prisonnier sur la terre
Tu sus voiler tous tes rayons divins
Mais l’ombre de ton voile est lumineuse et pure
Pain Vivant de la foi, Céleste Nourriture
O mystère d’amour !
Mon Pain de chaque jour
Jésus, c’est Toi !…. PN 24,28
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